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# Répondre au lieu commun « Sans métissage on finit consanguins »

### Le métissage, par l’enrichissement génétique, sauverait la France d’un risque de consanguinité. Or, la consanguinité a quasiment disparu chez les Européens, mais est très répandu parmi les populations immigrées du Sud. La consanguinité actuelle en Europe est donc due principalement aux immigrés.

**La gauche utilise l’épouvantail de la consanguinité pour défendre la nécessité d’un métissage de la population française par une immigration constamment renouvelée**. C’est oublier que **la France ne connait aucun risque de consanguinité**, en raison de la généralisation des mouvements de population en son sein, de la masse importante de sa population (qui permet un large panel d’unions) et de l’ancienne et bonne desserte générale de son territoire, grâce à laquelle il n’y a que très peu de zones enclavées. La consanguinité dans la population française de souche ou d’origine européenne est donc quasiment inexistante. L’image d’Epinal des souverains européens consanguins ne concerne que quelques familles aristocratiques et ne constitue en aucun cas la norme historique européenne. Rappelons enfin que l’Eglise a interdit les mariages entre personnes de proche parenté dès le haut Moyen Âge.

**Les nouvelles vagues d’immigration, au contraire, viennent principalement de pays et de cultures où l’exogamie est fortement découragée (surtout pour les femmes), avec une forte occurrence d’unions intra-communautaires, voire consanguines**. Il est d’ailleurs démontré une prévalence significative de malformations congénitales, de maladies rares et d’autisme parmi ces populations (dans les pays d’origine comme dans les pays d’accueil). La pratique des mariages consanguins est très répandue au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans le Sud-Ouest Asiatique. Ils représentent 36,4 % du total des mariages en Algérie (1992), 29,4 % au Maroc (1997), 40,2 % en Tunisie (1994/1995), 46,5 % en Libye (1995), 68 % en Mauritanie (2000/2001) et 50% au Pakistan (2017/2018).

**Le métissage avec ces populations n’est donc ni nécessaire ni même souhaitable pour la population française de souche, en raison des risques que cela pourrait faire peser sur la santé des enfants qui seraient engendrés.**

**Le fait que la plus grande part de la consanguinité constatée en Europe soit due à l’immigration récente est parfaitement documenté.** Nombre d’auteurs soulignent l’augmentation du nombre de ces mariages parmi les Pakistanais vivant en Grande-Bretagne, les Maghrébins vivant en France, et les migrants marocains et turcs résidant en Belgique. D’après ces études, la pratique permettrait de maintenir et de resserrer les liens avec le groupe et la société d’origine.

**Exemple : Le cas de Bradford.**

En 2013, à la suite de la détection d’un taux anormalement élevé de malformations congénitales et de mortalité infantile dans la ville de Bradford, les chercheurs ont mis en évidence un lien direct avec le taux de mariages consanguins dans la communauté pakistanaise de Grande-Bretagne. 31% de toutes les anomalies observées chez les enfants d'origine pakistanaise pourraient être attribuées à la consanguinité (ainsi qu’un recours supérieur de 30% à des consultations médicales dans l’enfance). Le député conservateur Richard Holden a donc présenté une proposition de loi visant à interdire cette pratique, en l'ajoutant à la liste des mariages illégaux. Mais le gouvernement travailliste a refusé et le Royaume-Uni continue de suivre la politique du « conseil génétique » plutôt que de combattre la persistance des mariages consanguins au sein de la communauté pakistanaise.
