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# "L'immigration est nécessaire à la croissance économique"

### Contrairement à une idée reçue largement diffusée, l’immigration extra-européenne ne constitue pas un atout pour les pays qui l’accueille. Au contraire, elle génère des coûts et plombent la croissance et le PIB.

Un des arguments souvent formulés par la gauche en soutien à l’immigration serait qu’elle est nécessaire à la croissance et à la prospérité économique des pays européens. L’immigration serait ainsi une source de création de richesse supérieure à son coût.

<figure><img src="/files/MQNRtMV4ItpG9wbsh3rv" alt="" width="375"><figcaption></figcaption></figure>

**Ce lieu commun semble pourtant être répété en dépit du bon sens**. En effet, les populations immigrant en Europe sont en moyenne plus pauvres et moins éduquées que les populations occidentales. On voit mal comment elles pourraient contribuer positivement à l’économie. Cette situation est particulièrement patente en France, qui reçoit une des immigrations les moins qualifiées de l’OCDE. En conséquence, le taux d’emploi des immigrés extra-européens, qui constituent la majorité des immigrés, est [largement inférieur au taux d’emploi des Français](https://marc-vanguard.com/status/1762161501329059946/). Enfin, il convient de préciser que seuls 15% de l’immigration en France est une immigration de travail.

<figure><img src="/files/VFgyfGp5oG7tgVOH7Iu7" alt="" width="375"><figcaption></figcaption></figure>

<figure><img src="/files/sBRcYZATL0qER7c3yl9W" alt="" width="375"><figcaption></figcaption></figure>

**A cette faible contribution économique, il faut ajouter le coût particulièrement important des immigrés pour les finances publiques.** En effet, dans le cadre de l’Etat-Providence, les catégories les moins aisées reçoivent plus qu’elles ne contribuent, en particulier dans les territoires où se concentre l’immigration : services publics, logements sociaux, rénovation urbaine, aides et allocations… Il faudrait encore ajouter les coûts liés aux externalités négatives de l’immigration, par exemple dans la justice, la police, la sécurité, les assurances suite aux dégradations, la fraude, etc.

<figure><img src="/files/ADsReteoBgvH7K4ubPU2" alt="" width="375"><figcaption></figcaption></figure>

**Ces dernières années, des études, en particulier à l’étranger, sont venues confirmer ce jugement du bon sens.**

En 2020, une étude intitulée sur l’apport de l’immigration aux revenus fiscaux des pays européens a révélé que les extra-Européens constituent un poids pour les finances publiques dans tous les pays étudiés. Dans certains pays, comme le Danemark ou la Finlande, les populations extra-européennes, y compris leurs descendants, ne sont des contributeurs fiscaux net dans aucune classe d’âge.

<figure><img src="/files/IAEAXHQ64fW20tkrVVXj" alt="" width="375"><figcaption><p>Contribution fiscale des autochtones et des différents types d'immigration au Danemark </p></figcaption></figure>

<figure><img src="/files/mBJOGdNkq73Pu66J0DDJ" alt="" width="364"><figcaption><p>Contribution fiscale des autochtones et des différents types d'immigration en Finlande</p></figcaption></figure>

**L’étude la plus poussée à ce jour a été menée aux Pays-Bas par le dr Jan Van de Beek**. Là encore, les immigrés extra-Européens ont une contribution fiscale nette négative. Il estime à 400 Md€ le coût de l’immigration pour les Pays-Bas, de 1995 à 2019. D’ici 2050, il projette un triplement du coût de l’Etat-Providence dans le pays, en raison de l’immigration.

<figure><img src="/files/dpEDBkRsiOxmdzIJjgNz" alt="" width="375"><figcaption><p>Contribution fiscale des autochtones et des différents types d'immigration aux Pays-Bas</p></figcaption></figure>

En conséquence, **on comprend que l’immigration en provenance de pays extra-européen est principalement un coût pour la société et ne permet pas de dynamiser l’économie et d’équilibrer les finances**. Une étude des données de la Banque mondiale permet d’ailleurs de voir qu’il existe une corrélation entre immigration importante et faible progression du PIB par habitant.

<figure><img src="/files/JJW8WlGcufFHWWJFYIDX" alt="" width="563"><figcaption><p>Corrélation négative entre immigration et croissance du PIB/habitant</p></figcaption></figure>

Ainsi, contrairement au lieu commun largement diffusé, l’immigration en provenance de pays extra-européens n’est pas nécessaire à la croissance économique. Au contraire, elle constitue un frein et génère plus de dépenses que de recettes.

Voir aussi (liens externes) :

* Fil X de @Polydamas présentant les [résultats d'une étude à l'échelle européenne de l'impact fiscal de l'immigration](https://x.com/Polydamas/status/1884558762872013102).
* Fil X de @marc\_vanguard sur les chiffres clé du [rapport de l'immigration en France et du travail](https://x.com/marc_vanguard/status/1922011515550314858).
* Rapport du dr Jan Van de Beek sur le [coût de l'immigration aux Pays-Bas](https://demo-demo.nl/en/).
